
jbaptisteg75 a écrit:Oui donc on se limite à ACTA qui interdira les génériques dans les pays considérés comme "sous-développés".

jbaptisteg75 a écrit:Oui donc on se limite à ACTA qui interdira les génériques dans les pays considérés comme "sous-développés". Je ne sais pas si au PP il existe une section santée, mais je souhaite réellement qu'on prenne part à ce sujet, je suis aussi venu me battre contre ACTA sur ce point là...

L'idée serais de créer une nouvelle structure hospitalière pour une commande de matériels à l'échelle départementale, voir régionale. Ce serais les plus gros hôpitaux qui prendraient en charge les stocks (investissement minime en rapport aux économies réalisées) et le dispatching sur les hôpitaux plus petits.) On vois de loin le problème de la centralisation, mais avec une bonne organisation, on pourrais réaliser des économies énormes tout en ne touchant pas à la qualité des soins.
Sims a écrit:Le fait est que aucun hôpital ne fonctionne en zéro stock. (Les 5 zéros évoqués dans le monde de l'entreprise sont des objectifs vers lesquels il faut tendre, mais ne concerne pas le milieu hospitalier).
Le fait que les plus gros hôpitaux aient un espace de stockage suffisant pour réceptionner une quantité importante de matériel n'empêche en rien que les petits hôpitaux aient un espace de stockage suffisant pour 3 à 4 semaines de matériel.
La seule vraie contrainte, c'est la gestion des dates d'expiration de certains matériels.
L'obligation que chaque principe actif sous une forme puisse exister en des exemplaires différents avec des excipients différents
Car bon voilà pour l'exemple en tant que femme justement :
Toutes les pilules hormonales contiennent du lactose. Il y a des femmes qui ne produisent pas de lactase et ne peuvent donc pas digérer ces médicaments et se retrouvent avec des maux d'estomacs et/ou vomissements à cause de ça. Et certaines font des rejets aux autres formes de traitement contraceptif hormonal.
Du coup elles doivent se débrouiller à vie au niveau de leur activité sexuelle en usant de préservatifs, sachant que la plupart d'entre eux contiennent des produits très allergisants.
Donc une femme qui :
- est intolérante au lactose
- rejette les autres contraceptifs hormonaux
- est allergique au latex et à la protéine de lait (il y a de la caséine dans les préservatifs)
ne peut pas avoir d'activité sexuelle protégée et doit constamment risquer de tomber enceinte et/ou chopper une mst.
Autre exemple :
Tous les probiotiques que l'on trouve en pharmacie sont produits sur culture de lait de vache. Il reste environ 5% de caséine résiduelle dans ceux-ci.
Une personne allergique à la protéine de lait ne peut pas consommer de probiotique de pharmacie, pourtant ce sont les moins chers et les plus faciles à trouver.
Encore un autre exemple :
Le gluten, le lactose et la protéine de lait sont les trois excipients les plus fréquents pour des médicaments. Pourtant près de 10% de la population a des problèmes avec le gluten (maladie coeliaque ou intolérance d'ordre différent), 8% des enfants et 3% des adultes sont allergiques à la protéine de lait, et plus de la moitié des adultes sont intolérants au lactose.
L'utilisation de saccharose ou de galactose est très rare alors que la galactosémie ou l'intolérance au fructose sont deux pathologies rarissimes (<1/1000 de la population, les deux réunies). Donc ce serait plus sécuritaire de proposer de base ces excipients là et de proposer en option un autre type d'excipient ou une autre forme de médicament (ampoules, etc.) pour les personnes atteintes de ces pathologies.
Tests de sécurité
Il faudrait aussi une réglementation imposant des tests de médicaments TRANSPARENTS sur des tissus humains pour vérifier leur sécurité et éviter les boulettes comme avec le mediator ou le soriatane. Donc nationaliser la production de médicaments "importants" et réglementer la privatisation des produits de confort comme les compléments alimentaires sans ordonnance ou les arkogélules.
Aluminium & co
Il faut interdire l'utilisation de métaux lourds dans les vaccins et autres, sachant que l'Institut pasteur utilisait jusqu'à sa privatisation une solution saline dont la composition était similaire à celle du plasma sanguin et qui était peu chère et très bien tolérée par l'organisme.
Tests sur les animaux
Dernier point sur les médicaments : il a été prouvé maintes fois que faire tester des médicaments à des chats, des lapins ou des souris ne sert à rien car ils n'ont pas la même structure immunitaire que nous. De plus, on a déjà la possibilité de reproduire des tissus humains en culture pour effectuer les tests de manière plus éthique et plus sécuritaire pour nous.
Loutre-Munchkin a écrit:J'ai un ensemble de suggestions pour les médicaments!L'obligation que chaque principe actif sous une forme puisse exister en des exemplaires différents avec des excipients différents
Car bon voilà pour l'exemple en tant que femme justement :
Toutes les pilules hormonales contiennent du lactose. Il y a des femmes qui ne produisent pas de lactase et ne peuvent donc pas digérer ces médicaments et se retrouvent avec des maux d'estomacs et/ou vomissements à cause de ça. Et certaines font des rejets aux autres formes de traitement contraceptif hormonal.
Du coup elles doivent se débrouiller à vie au niveau de leur activité sexuelle en usant de préservatifs, sachant que la plupart d'entre eux contiennent des produits très allergisants.
Donc une femme qui :
- est intolérante au lactose
- rejette les autres contraceptifs hormonaux
- est allergique au latex et à la protéine de lait (il y a de la caséine dans les préservatifs)
ne peut pas avoir d'activité sexuelle protégée et doit constamment risquer de tomber enceinte et/ou chopper une mst.
Autre exemple :
Tous les probiotiques que l'on trouve en pharmacie sont produits sur culture de lait de vache. Il reste environ 5% de caséine résiduelle dans ceux-ci.
Une personne allergique à la protéine de lait ne peut pas consommer de probiotique de pharmacie, pourtant ce sont les moins chers et les plus faciles à trouver.
Encore un autre exemple :
Le gluten, le lactose et la protéine de lait sont les trois excipients les plus fréquents pour des médicaments. Pourtant près de 10% de la population a des problèmes avec le gluten (maladie coeliaque ou intolérance d'ordre différent), 8% des enfants et 3% des adultes sont allergiques à la protéine de lait, et plus de la moitié des adultes sont intolérants au lactose.
L'utilisation de saccharose ou de galactose est très rare alors que la galactosémie ou l'intolérance au fructose sont deux pathologies rarissimes (<1/1000 de la population, les deux réunies). Donc ce serait plus sécuritaire de proposer de base ces excipients là et de proposer en option un autre type d'excipient ou une autre forme de médicament (ampoules, etc.) pour les personnes atteintes de ces pathologies.Tests de sécurité
Il faudrait aussi une réglementation imposant des tests de médicaments TRANSPARENTS sur des tissus humains pour vérifier leur sécurité et éviter les boulettes comme avec le mediator ou le soriatane. Donc nationaliser la production de médicaments "importants" et réglementer la privatisation des produits de confort comme les compléments alimentaires sans ordonnance ou les arkogélules.Aluminium & co
Il faut interdire l'utilisation de métaux lourds dans les vaccins et autres, sachant que l'Institut pasteur utilisait jusqu'à sa privatisation une solution saline dont la composition était similaire à celle du plasma sanguin et qui était peu chère et très bien tolérée par l'organisme.Tests sur les animaux
Dernier point sur les médicaments : il a été prouvé maintes fois que faire tester des médicaments à des chats, des lapins ou des souris ne sert à rien car ils n'ont pas la même structure immunitaire que nous. De plus, on a déjà la possibilité de reproduire des tissus humains en culture pour effectuer les tests de manière plus éthique et plus sécuritaire pour nous.
Retourner vers Société, Solidarité et Santé
Utilisateur(s) parcourant actuellement ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 0 invité(s)